L’Axe autoproclamé du Bien nous prépare une nouvelle guerre (02)

L’élargissement de l’OTAN [NDA: qui est la cause de l’actuelle montée en tension] serait la plus fatale erreur de la politique américaine depuis la fin de la guerre froide. On peut s’attendre à ce que cette décision attise les tendances nationalistes, antioccidentales et militaristes de l’opinion publique russe; qu’elle relance une atmosphère de guerre froide dans les relations Est-Ouest.

George F. Kennan, « A fateful error », The New York Times, 05 février 1997.

L’ingénu diplomate ne sera pas écouté, et les États-Unis contreviendront allègrement à l’acte fondateur Russie-OTAN (signé en 1997) garantissant à Moscou que les Occidentaux n’installeraient pas de nouvelles infrastructures militaires permanentes en Europe de l’Est. Le Deep State aux manettes n’a, aujourd’hui pas plus qu’hier, cure des craintes qu’exprimait Kennan, puisque la confrontation, c’est exactement ce qu’il veut et a toujours voulu – c’est en effet en fomentant sans cesse des guerres tout en s’en cachant qu’il garantit son règne maléfique. Aussi, alors que petit à petit la salve plandémique semble s’émousser, l’État-profond s’attelle à une nouvelle manipulation, faisant accroire que la Russie aurait des prétentions d’expansion militaire dans l’Ukraine en décomposition suite au détournement, fin 2013, du mécontentement populaire par un false flag orchestré par les Occidentaux et connu sous le nom de Maïdan. C’est ainsi que, ne voulant pas prendre le risque électoralement peu rentable d’envoyer des militaires qui pourraient mourir sur ce terrain miné, Let’s go Brandon a mis l’OTAN à contribution pour jouer une partition qui pourrait être un remake de ce qui s’est passé jadis dans le Golfe du Tonkin. Les troupes européennes s’approchent aujourd’hui de la frontière russe en déployant un grand effort d’armement. Il suffira d’un false flag dont le Deep State a le secret pour ceux qui ne veulent pas ouvrir les yeux – et Dieu sait s’ils sont nombreux, la plandémie en a fait l’incroyable étalage… -, pour mettre le feu aux poudres – ce dont même le gouvernement néonazi de Kiev mis en place par la bande à BHL ne veut pas, même si le philosophe milliardaire et esclavagiste, dans un franglais que seuls les cancres de la classe peuvent peut-être déchiffrer, remet une pièce dans le jukebox:

C’est ainsi qu’après la France de l’Éborgneur-Emmerdeur, Boris Johnson, cherchant lamentablement à se refaire une santé après ses frasques qui avaient au moins le mérite de démontrer combien les autorités se foutent de notre gueule en convertissant la malheureuse grippe saisonnière en pandémie ébolienne, souffle à son tour sur les braises.

L’Allemagne du vaccinolâtre Olaf Scholz, à peine moins extrémiste en la matière que son homologue autrichien, semble pour l’instant moins va-t-en guerre – un haut-gradé de la Deutsche Marine n’avait-il pas éventé le pot-aux-roses… avant d’être rétrogradé, évidemment.

Le pragmatisme allemand va-t-il calmer l’Éborgneur-Emmerdeur trop content de se croire aux commandes de l’Europe et de faire allégeance à ceux qui l’on fait Jupiter?

Si la plandémie va faire pschitt, et peut-être, suite aux sacrifices humains – et en particulier des enfants et jeunes personnes en pleine santé – induits par l’obligation dissimulée aux injections expérimentales répétées -, nous sauver du pire: l’avancée du Great Reset et du wokisme LGBTQI, on ose espérer que cette nouvelle mascarade va permettre de mettre enfin un terme au projet antidémocratique d’Europe Unie initié dès l’origine par le Deep State américain. La Hongrie monte déjà au créneau.

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