Virus: la réincarnation du Prince Philippe

Queen Elizabeth's husband Prince Philip has made a series of remarks during his life in which he states his desire to be reincarnated as a "deadly virus" to wreak havoc in the world and reduce global population levels.

« Happy Birthday Prince Philip ! » s’exclamait les merdias au lendemain du « Trooping The Colour » (qui célébrait le samedi 09 juin 2018, l’anniversaire de la reine Elizabeth II), le prince Philip fête ce dimanche 10 juin, ses 97 ans. Contrairement à l’événement qui célébrait, deux mois après, les 92 ans de son épouse, il s’agit là de la vraie date d’anniversaire du duc d’Edimbourg. Pour l’occasion, la famille royale a prévu une journée « en cercle privé », a indiqué à l’AFP un porte-parole du palais de Buckingham.

Décidément, les eugénistes convaincus ne montrent pas l’exemple!

Le prince Philip, époux de la reine Élisabeth, a fait une série de remarques au cours de sa vie dans lesquelles il affirme son désir d’être réincarné en « virus mortel » pour faire des ravages dans le monde et réduire le niveau de la population mondiale.

Selon le prince régent, le monde compte « beaucoup trop de gens » et il aimerait participer à la réduction de leur nombre.

Le prince Philip, duc d’Édimbourg, qui est l’époux de la reine Élisabeth II du Royaume-Uni et des autres royaumes du Commonwealth, a également lancé un avertissement : « Si le contrôle n’est pas volontaire, il sera involontaire… »

« Si je me réincarnais, je souhaiterais être ramené sur terre sous la forme d’un virus tueur pour faire baisser le niveau de la population humaine », a déclaré le prince Philip à un journaliste de la Deutsche Press Agentur en 1998.

LE PROGRAMME DE DÉPOPULATION

Le duc d’Édimbourg a également évoqué son désir de tuer des millions de personnes dans un livre intitulé If I Were an Animal, publié au Royaume-Uni dans les années 1980.

« Je me demande ce que cela ferait d’être réincarné dans un animal dont l’espèce aurait été tellement réduite en nombre qu’elle serait en danger d’extinction. Quels seraient ses sentiments à l’égard de l’espèce humaine dont l’explosion démographique l’aurait privé d’un endroit où exister… Je dois avouer que je suis tenté de demander à être réincarné dans un virus particulièrement mortel. »

Prince Philip, duc d’Édimbourg (dans sa préface à If I Were an Animal publié par Robin Clark Ltd en 1986).

NOUS DEVONS « ABATTRE » LA POPULATION EXCÉDENTAIRE

La préface de Down to Earth du prince Philip, duc d’Édimbourg, publiée en 1988 (page 8) démontre également sa soif de mort.

« Je ne prétends pas avoir un intérêt particulier pour l’histoire naturelle, mais quand j’étais enfant, j’ai été sensibilisé aux fluctuations annuelles du nombre d’animaux chassés et à la nécessité d’adapter l' »abattage » à la taille de la population excédentaire. »

Alors que certains prétendent que le prince Philip « plaisante », sa passion mortellement sérieuse pour la dépopulation est visible dans des interviews troublantes dans lesquelles il aborde le sujet.

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