Prémices des ravages de la vaccinolâtrie

Alors qu’il faudra attendre quelques années encore pour s’apercevoir de la nature des mutations chez les humains génétiquement modifiés (HGM) par l’expérimentation génique à l’ARNm, on sait déjà qu’au moins 30’304 femmes britanniques se plaignent de perturbations dans leur cycle menstruel. Cet hiver nous permettra déjà de voir si la grippe à venir occasionne, oui ou non, chez les HGM des tempêtes cytokiniques, telles que décrites par le virologue Vanden Bossche par exemple. Cependant, les « experts » nous avertissent déjà que, sur le même mode opératoire bien connu résultant de l’utilisation compulsive des antibiotiques, les vaccinés semblent bien moins résistants face aux nouveaux variants – qui sont probablement le résultat de mutations dues à l’injection génique expérimentale – que les non-vaccinés. C’est ainsi qu’en Israël, l’«AY.3» suscite également l’inquiétude des professionnels. «Il semble très, très virulent en termes de taux d’infection, et on dirait qu’il développe une certaine résistance au vaccin», a déclaré Asher Shalmon, chef du département des relations internationales.

Comme il fallait s’y attendre, l’apparition de ce nouveau variant mutant va être mis sur le dos, sans la moindre justification évidemment, des non-vaccinés. C’est ainsi qu’un oiseau de malheur fergusonnien n’hésite pas à prédire une hécatombe pour octobre, soulignant, comme son confrère israélien, l’inefficacité des injections géniques contre le nouveau mutant, mais dont l’apparition serait la conséquence d’une couverture insuffisante à l’ARN-m:

Nous verrons une augmentation des cas et donc des percées en matière de vaccins à l’automne. Cependant, ce n’est pas parce que les vaccins fonctionnent mal, mais parce que nous avons un faible taux de vaccination.

Sai Reddi

Il est remarquable que le Sai Reddy en question a obtenu un diplôme d’ingénieur biomédical, il est ainsi bien plus proche de l’ingénierie sociale commandée par l’intelligence artificielle et le projet schwabien de grande réinitialisation que de la santé et du bien publics. Remarquable aussi, dans cette interview le nouveau mutant reçois l’appellation de « Covid-21 » (puis « Covid-22 » dans le titre et plus loin dans l’article, lorsque l’ingénieur se fait définitivement pseudo-astrologue), tel qu’annoncé dans les boules de cristal d’Attali, Gates et consort… Cette nouvelle appellation sert à faire descendre au berceau l’âge de la vaccination. Dans un souci d’accélérer la mise en place des camps d’internement pour les réfractaires à l’expérimentation génique mengeléenne en cours, les non-vaccinés sont désormais appelés « superpropagateurs ».

Évidemment, toutes ces prédictions n’ont rien avoir avec l’esprit scientifique, comme le démontre la conclusion épistémologiquement effarante et autodisqualifiante, mais combien révélatrice de la médiocrité abyssale des cerveaux malades qui dominent – pour un temps, en attendant l’Apocalypse – ce monde; ainsi, reprenant le mantra d’Attali, notre ingénieur dépourvu d’ingéniosité affirme:

Nous allons continuer à danser avec le virus pendant longtemps. Probablement pendant des années, peut-être pour le reste de notre vie.

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