Voilà encore un scandale «écologique» dont vos médias de grand chemin ne piperont mot. Lord Patrick Vallance, ancien «Monsieur Covid» du Royaume-Uni et désormais ministre des Sciences officieux au sein du gouvernement travailliste, s’est mis en peine de défendre le Bureau météorologique national contre un «complot» visant la fiabilité de ses relevés thermiques. Ledit «complot», en réalité, a simplement consisté à vérifier la fiabilité des chiffres avancés par la science officielle pour accréditer le réchauffement climatique. À l’examen, ces données apparaissent farfelues, voire imaginaires. Un certain Ray Sanders a minutieusement inspecté les données de 400 stations et le résultat est désastreux.
«…les bases de données sur les températures regorgent de stations inexistantes et de données inventées. Les explications selon lesquelles les “estimations” proviennent de “stations voisines bien corrélées” pourraient être plus convaincantes si lesdites stations pouvaient être identifiées. Les efforts déployés par Ray Sanders en vertu de la loi sur la liberté d’information (FOI) pour obtenir ces détails ont été rejetés comme “vexatoires” et “contraires à l’intérêt public”.»
Bref, la transparence règne! On comprend mieux pourquoi les gouvernements européens sont si pressés d’établir des lois de censure. Où ira-t-on si les citoyens commencent à démanteler publiquement leurs affabulations?

